
L'Auberge de L'Ours
Se rendre dans cette auberge reste un plaisir année après année. L’accueil est adorable, le service efficace, la cuisine gourmande et traditionnelle, avec de jolies touches d’originalité. Il faut dire qu’Alain Figuet, le chef, ne manque pas de dynamisme. Cela se voit quand le coup de feu bat son plein. Et cela se vérifie lorsque l’on apprend qu’il va reprendre le deuxième restaurant du lieu, le Mon-Séjour, pour y proposer une cuisine plus simple, mais toujours axée sur les produits locaux. Ici, il en fait le meilleur usage. Ainsi le potimarron arrive en onctueux velouté, avec une écume de noix. De même, la ballottine de volaille aux morilles est un exemple de gourmandise avec sa raviole de chou vert maison. L’agneau de sept heures est idéalement fondant. Il est accompagné de bettes et d’un siphon de pommes de terre très légèrement parfumé à la fève tonka. Plus exotique, le sashimi de thon juste passé à la flamme est exemplaire. Et le pot-au-feu de langoustine au yuzu mérite le détour à lui seul. Tout comme le pain perdu à la banane, merveilleusement caramélisé. Joli choix de vins à prix très avenants.


Se rendre dans cette auberge reste un plaisir année après année. L’accueil est adorable, le service efficace, la cuisine gourmande et traditionnelle, avec de jolies touches d’originalité. Il faut dire qu’Alain Figuet, le chef, ne manque pas de dynamisme. Cela se voit quand le coup de feu bat son plein. Et cela se vérifie lorsque l’on apprend qu’il va reprendre le deuxième restaurant du lieu, le Mon-Séjour, pour y proposer une cuisine plus simple, mais toujours axée sur les produits locaux. Ici, il en fait le meilleur usage. Ainsi le potimarron arrive en onctueux velouté, avec une écume de noix. De même, la ballottine de volaille aux morilles est un exemple de gourmandise avec sa raviole de chou vert maison. L’agneau de sept heures est idéalement fondant. Il est accompagné de bettes et d’un siphon de pommes de terre très légèrement parfumé à la fève tonka. Plus exotique, le sashimi de thon juste passé à la flamme est exemplaire. Et le pot-au-feu de langoustine au yuzu mérite le détour à lui seul. Tout comme le pain perdu à la banane, merveilleusement caramélisé. Joli choix de vins à prix très avenants.


